VipAires

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lundi 1 septembre 2008

cabin feVer





c'était l'histoire de ce gars qui jouait le rôle de cette femme qui était censée représenter tel autre personnage.
(avec des dés pleins le chapeau)
(des musiques pleins les dés)
(des chapeaux plein d'eau)
blablablibloubbloub.
on se retrouve ?
simplification simplificative de la simplicité
pardonnons, usons
abusons
pardonnons
USONS USONS USONS
(simplifie comme l'aiguille qui pénètre droit dans l'oreille.)
pardon ?
simplifie comme Le Bourreau.
pardon ?
SIMPLIFIE !
condamne
CONDAMNE !

jeudi 28 août 2008

détruire, dit-elle





avec la Tour un peu plus loin, puis tout de suite un contrebas, une sorte de chute de colline, (il y a beaucoup d'eau, tout est très gras, très vert, ver d'eau, lombric). et après la colline (sans yeux) il y a évidemment une vieille, ma vieille, mon précieux, etc... elle me donne rien (vieille peau) mais juste après si j'avance un peu, rien, si j'avance d'un tout petit détail, je suis devant La double Tour.
miroir !
(je ne connaitrai pas la peur ?)

dimanche 24 août 2008

yesterday was Ze day... fu*k !





sans appui et avec appui
sans lumière en l'obscur vivant
tout entier me vais consumant
(...)

et puis longtemps après il est monté
en haut d'un arbre où ses beaux bras ouverts
mort il est demeuré pendu en l'air
le coeur par son amour tout déchiré
(...)

pour la tout entière beauté
ne risquerai quoi que ce soit
sinon pour un je ne sais quoi
que d'aventure on peut trouver.

(St Jean de la Croix, extraits)

mercredi 20 août 2008

mieux vaut entendre parler du roi que de le voir





(encore un peu d'hiver pour la route ?)

lundi 18 août 2008

voyaaaaaaage voyaaaaaaaage





Après pas mal de péripéties ; après notamment avoir erré des heures entières dans les rues étroites et tortueuses d'une ville. Après avoir promené le regard le long des corps pendus aux fenêtres, des corps au milieu du linge mis à sécher. Après avoir contournés des problèmes et évité des secrets. Après m'être perdue dans un labyrinthe de souks et de statues d'hommes taillés à la serpe, d'hommes durs au regard cinglant. Après les rues sales, les linges sales, et tous ces corps pendus comme du poisson séché. Je me retrouve dans une pièce noire, une grande pièce de vie, tous les volets fermés. Je suis assise en tailleur sur des tentures que je devine rouge sang. Des nattes sont posées un peu plus loin prés d'un grand four encastré dans le mur, je vois rien que les bouts de soleil des interstices mais en me retournant je devine les yeux luisant d'un homme derrière moi. La prochaine fois, j'éviterais de me retourner, j'ai compris. Je sais pas ce que je fais là. Je me dis ça y est voilà enfin le moment ou tu sais pas, voila.
Enfin.

Au bout d'un petit temps un groupe de femmes voilées (une vieille et deux gamines) entrent en portant des plats pleins de nourriture, ou c'est peut être des boites à bijoux, enfin ca semble assez riche et précieux en tout cas. Elles posent tout ça par terre et s'assoient, sans s'en soucier plus. Elles font beaucoup de bruit : elles pleurent, elles sont agressives, elles font sans cesse bouger leurs voiles et leurs longues mains s'agrippent de partout. J'aime pas, mais je dois rester prés d'elles. Dés que la vieille est bien installée, les petites viennent se coler à moi en ricanant, elles jouent à la haine de l'autre, je suis au milieu en tant que punching-ball, rien d'autre. Elles s'arrêtent pas de crier, de piailler, de s'insulter dans leur langue et soudain elles partent dans de grand éclats de rire hystérique puis elles se mettent à se frapper, à essayer de se crever les yeux, à se griffer. Je suis ballotée entre les deux, un coup à gauche, un coup à droite, je me prends les coups perdus. C'est génial.
Je dis rien. J'essaie de rester calme. J'attends.
La grosse mégère enturbannée juste devant se tourne et se met à m'insulter tranquillement. Avec toute la volupté dont savent user les femmes arabes. Les gamines éclatent de rire et commencent à me tirer les cheveux.
J'attends encore.
J'essaie de pas leur en retourner une.
Mais elles me tirent les cheveux de plus belle, me donnent des claques, hurlent à n'en plus finir.
Leur mère se retourne encore une fois, me fusille du regard.
Puis sans aucun signe, aucune raison, elles sortent toutes les trois de la pièce.
J'attends encore.
Beaucoup trop de silence d'un coup.
J'attends.
Au bout d'un moment faut que j'y aille aussi.

Je sors de la pièce, prends un couloir avec une vieille tapisserie kitch déchirée, monte l'escalier sur ma gauche et j'ai pas le temps d'arriver en haut qu'en tounant un peu la tête, je vois une femme que je connais sur le palier du dessus qui fait mine de partir. Elle marche vite, on dirait qu'elle fuit. Je gravis les marches qui me reste et me jette sur elle. Je lui attrape le bras. Tout va bien ? je lui demande. Je fais l'air de rien, je crève de trouille. Elle me dit oui, ça va. Elle est un peu dure quoi, tu sais. Je fais celle qui comprends pas pour faire durer le temps de parole. Ah bon ? Comment ça ? Bin elle est lucide, elle me répond. Elle est lucide. C'est pas facile tout le temps. Puis elle se dégage le bras d'un geste sec, me balance un regard lourd et s'en va.
Je soupire. Va vraiment falloir que je m'y colle.
Je me retourne, essaie de pas regarder le gros truc qui palpite devant puis m'aplatis au sol pour passer ma tête sous l'ouverture. Je soulève un grand pan de muqueuse noire toute visqueuse. J'essaie de faire mon regard à l'obscurité. Voila. Je distingue sa p'tite tête qui est là, un peu loin, comme au fond d'un tunnel étroit, sa petite tête toute jolie, toute fraiche, qui rayonne. C'est une poupée, deux yeux espiègles, le sourire ravageur ; bref : la totale.
Elle m'a entendue et dans un mouvement lent, très très lent, se tourne vers moi.
Ahhh enfin tu es là, elle dit. Son visage s'éclaire d'un sourire.
Oui, je lui réponds.
Je bouge pas. Pas question que j'avance plus loin. On reste dans le silence à se dévisager comme ça un moment.
Et puis elle me fait un petit signe. Elle essaie de m'amadouer. Elle veut que je rentre dans son machin. Son ventre en fait. Son sourire est une invitation, le chant d'une Sirène. Allez, elle me dit. Viens, tu verras ça passe vite, on sent rien...
Je fais oula nooooon de la tête, hééé on a tout le temps ! Regarde, on est bien toutes les deux, là. Ca fait longtemps qu'on s'est pas vues. Faut que je me réhabitue quand même.
Elle fait oui et elle dit qu'elle comprend. Mais pas trop longtemps non plus, hein. Tu es là pour ça, elle me rappelle.
Mais non, ça me rappelle rien, vraiment, je t'assure.
Je sens son arrière train qui oscille. J'essaie de pas penser que je suis déjà un peu engagée dans son ventre. De pas grincer des dents trop fort. Je regarde dedans, c'est comme le boyau qui conduit à une grotte, je la vois toute petite au loin, toute mignone. J'ai envie de la sauver. De l'enlever de ce truc. Mais je rentrerais pas. Ses pattes sont velues exactement comme en vrai. Son ventre palpite exactement comme en vrai. Je suis sure qu'au dessous il y a des milliers de petites araignées en cocon qu'elle ira déposer quelque part dans un angle de mur.
Au bout d'un moment, elle retourne son visage vers moi.
Je suis bardée de trouille.
Alors, tu viens ?
Elle me souris. Je vais pas pouvoir résister longtemps.
Euh non, je crois que non.
Elle ouvre de grands yeux, fais une mine étonnée. Ah ? Et pourquoi ?
Parce que ça va, c'est bon, je la connais cette chanson hein. Je suis déjà rentrée plein de fois et tu m'as recrachée autant de fois, on va pas s'amuser à ça toute notre vie non plus. Et puis après c'est deux siècles de galère pour retrouver mes morceaux. Alors non, ça va merci, j'ai ma dose...
Son visage se voile tout d'un coup. Quoi ? elle me dit. Tu veux pas venir ?
Non c'est bon j'ai pas envie, vraiment. Une prochaine fois peut être, d'accord ? J'essaie vaguement d'être crédible.
Elle secoue la tête doucement de gauche à droite. Je me dis ça y est on est en mode film d'horreur là ; je vais en prendre pour mon grade. Ses petits yeux lancent des éclairs. Elle est vraiment très belle. C'est insupportable, faut que je me barre vite. Je me dégage comme je peux de son truc gluant, je me lève. Je recule de quelques pas. Je vois pas du tout ou je peux aller.

Je me retrouve dehors en équilibre sur un manège de fête foraine, je m'accroche difficilement à l'armature métallique. Elle est devant moi. Elle est devenue homme-femme, les cheveux courts, le corps svelte et parfait, son oeil gauche est cerclé de bleu, le droit est tout vide et blanc. Je pense un instant qu'il faudrait que je trouve le moyen de la faire rouiller. La seconde d'après je me dis que j'ai des idées aussi débiles en rêve qu'en vrai, trop bien. Mais elle me regarde. Elle aussi est en équilibre mais elle tient vachement mieux que moi. Elle pleure. Sa douleur est Mater Dolorosa, c'est horrible. Je ferais n'importe quoi pour l'empêcher de pleurer tellement c'est insupportable. Elle s'approche un peu, saisit un tuyau d'arrosage (?!) et m'inonde des pieds à la tête. Elle continue de pleurer. Je vois plus rien, je suis trempée. J'en ai marre. Laisse moi tranquille, je lui redis, je veux pas entrer, vraiment je veux pas...

Je suis dans une cuisine.
Elle s'est transformée en un genre de porc-épic géant et elle est à ma recherche. On dirait un gros obus jaune pisse tout sale et toxique. J'ai réussi à me cacher sur le radiateur, je comprends pas comment elle a fait pour pas me voir. J'ai toujours une peur bleue. Je commence à saturer du rêve. Alors je me résigne un peu, j'ai pas le choix de toutes façons. Pffff.
L'instant d'après je la vois passer un peu plus loin dans le couloir.
Ca commence à me gonfler cette histoire.
Je descends du radiateur en rappel.
Je déplie mes longues pattes.
Je suis à l'arrêt. Tapie dans ma toile.
C'est bon, je suis là ! je crie.

Je me réveille.

vendredi 15 août 2008

XII Le Pendu





agripper enfin ?
laisse encore plus vide.
que pousse, que tire ?
peur.
laisse encore Plus vide.
que révolte ?
que flamboie ?
que gémit ?
peur.
laisse
encore
plus
vide.
que repère ?
peur.
possède ?
rien.
désire ?
rien.
laisse encore PLUS vide.
videvidevidevidevidevidevide


(détail du Baiser de Judas, Le Caravage.)

lundi 11 août 2008

foie gras





madame fait une crise d'épilepsie juste devant sa boucherie. madame est blonde en plus ; et que fait madame ? madame est tirée en arrière comme une grande pate molle de chewingum, son corps retourné vierge comme une crèpe, sa bouche tordue vagissante et je vois madame crisper décrisper à contre sens, je vois madame glapir les yeux révulsés en silence, la langue et la bave hors des lèvres. je me dis : madame a de la chance, madame a intéret à apprécier.
ensuite je repars je me recache je refuis au dedans, je relis mes conneries, je repense qu'il n'y a rien, je recrois qu'il y a tout. je me réveille.
pourtant juste après madame encore révulsée, madame nue comme un ver, blanche comme Alice, les yeux hors des gonds, la bave aux lèvres, madame fait un peu tache devant sa viande, dans ses étals, sur ses abats, hein madame ? madame la chair et le couteau, madame égarée dans son sang blanc, madame rien à faire là.
je me réveille.
mais je repars je me recache je refuis au dedans je re.vais sur les dunes je redanse mes somnifères je redeale avec rages je recrie mes échecs.
ensuite, rien.
j'ai peur.

vendredi 8 août 2008

C'est fini, la mer, c'est fini





"Rappelle-toi ce chien de mer
Que nous libérions sur parole
Et qui gueule dans le désert
Des goémons de nécropole..."



(Léo F. et les crédits photos vont à laurette !)

mercredi 6 août 2008

en vérité je vous le dis : blbloubloublloub





Maintenant, (et ça fait des milliers d'années au bas mot) le soleil est comme un spectre, devant. Je ne sors plus de ma musique intérieure.
Enfants
Abysses
Les morts
Debouts !

Je suis au parc avec les autres. Je mange hausse du pétrole et prix du pain avec ceux à ma droite. Du coté gauche on est équitable au-moins -trois -fruits -et -légumes -par -jour et tu comprends, le trou de la sécu. J'ai même pas envie de crier. Enfants... Abysses ! Avant j'aurais encaissé six mois de dépression derrière. Je serais allée me planquer aux chiottes pour cogner et pleurer. Ou même, dans les moments les pires, je me serais rengorgée devant mes rangeos. Mais j'ai même pas envie de crier. Je ne passe pas non plus à autre chose intérieurement. Je suis dissociée depuis 3 mois en fait ? Fin je m'en fout, je suis pas là. Enfants, Abysses... Je m'accroche un peu au groupe de corneilles qui vient brailler devant nous. J'appelle l'Hiver. J'appelle l'hiver. J'appelle l'Hiver. Mais Non. Toujours pas le plus petit début de cri. Au bout d'un moment quelqu'un me demande ce que je vais faire tel jour de congé. Absence totale de conviction et de curiosité dans sa question. Je m'entends répondre sans faire attention. Pas répondre vraiment. J'explique que je vais aller me caler au musée devant un grand, grand Masque qu'ils ont ressorti l'autre jour pour écrire dessus. Blah, blah, blah...Et "H" aspiré s'il vous plait. Franchement je fais de gros efforts. J'y mets autant de non-énergie qu'eux. J'essaie de sourire, et tout. De pas dépasser les limites ni déranger le petit cadre. Enfants, Abysses ! Y a aucune réaction de part et d'autre. Ils gardent tous la tête baissée. À croire qu'ils flippent. Mais je crois rien. Pourtant enfin, j'arrive ou je voulais. Quelque chose se passe. Un petit soubresaut. La meule se met à tourner. Elle fait un bruit bizarre, un bruit lourd mais aigu. J'ai la tête dessous. C'est le début du cri. De l'instant ! De Colère. Non putain non non non ! Ca va pas être comme ça. Ca va pas être calme. Ca va pas être dans le cadre. Ca va être l'orgie. Ca va crier, ça va puer. Je vais me planter un tambour monocorde dans les oreilles et je vais passer 3h à me vautrer. Je vais partir et surtout pas revenir ! Vous voyez ? Pas revenir.
Pfffff. On rentre doucement se prendre un café en salle de pause. Je suis enfin au bord du suicide.
;)

Vénus
Esquisse
Une messe
Aux Fous :
Enfants,
Abysses
Les morts
Sur nous !


(Suite entre autre au tirage de ce w.e : XVII sous les pieds, XIII en couronne.)
(Sinan, l'Ermite est de P. Alechinsky)

vendredi 1 août 2008

spectres



quant on revient, on ne revient pas. on reste blanc, là bas. pas blanc de lumière. pas troublant. juste blanc. on ne revient pas. du coup je suis toujours nulle part. la différence avec avant c'est que je l'ai toujours été. ça ne fait donc pas de différence. mais j'ai plus de questions. je ne me pose pas. il s'agirait plutôt que la question me trouve. et encore.
du coup, il n'y a finalement pas d'autre désir que. pas de désir du tout. et je n'ai évidemment rien trouvé. rien perdu. rien appris. je suis blanc devant, blanc derrière. les murs sont vertigineux comme des puits blancs. les échelles enroulées sur elles-mêmes. les masques grimacent. ne grimacent pas. le rire blanc déraille. ne déraille pas. tout est évidemment UN et l'inanité de cette remarque m'indiffère.

mardi 29 juillet 2008

le lyrisme, très tache





(en
dur
cis
moi)
endurcis moi jusqu'à la lie.
plume avide
j'ai l'écharde plantée dans le fond sonore !
alors racle et RACLE :
plus je serais dure,
plus je volerais
en
éclat.


(frap
pe
co
gne)
frappe encore
cogne et traumatise !
flamèche vide,
j'ai l'ire cachée dans la complaisance
alors frappe et FRAPPE
plus je serais souple
plus je compterais
d'étoiles !

dimanche 27 juillet 2008

laudes (arc-en-ciel) - VIIII L'Hermite





Dis-moi la caverne béante,
Elie, Homme de Dieu ;
Creuse-là dans la chair de mon coeur.
Là, j'attirerai l'Univers.


(St Jean)

mercredi 23 juillet 2008

POUR EN FINIR AVEC chapichapo (patapo)





bof.
tout en fuite.
(toutenfuite autant que fairesetoute)

---

c'est un mot
et nous disons
de quel côté
nous nous servons
un néant du côté
de la conscience
pour indiquer
la possibilité
inlassable et démesurée
c'est le néant
et nous disons conscience
mais il y a l'ouverture
c'est le néant
et alors ?


---

bof, donc.
mais notons quand même qu'"Adaptée au milieu désertique, la Rose de Jéricho possède la capacité de pouvoir se passer d'eau durant plusieurs années en se desséchant jusqu'à ne conserver que 3% de sa masse."



(Le texte est d'A.Artaud)

dimanche 20 juillet 2008

chapichapo (patapo)





mon dos, mon ventre !
- Grand-Aigu Béant Au Monde.

---

mondomonvantre
grantaigubéantomonde !


---

mondo--monvantr
gran--taigu--béan--taumond
e

vendredi 18 juillet 2008

le lyrisme, tache



c'est toujours le matin que je lui parle.
le matin, le même absolument le même encore, matin chiant et gris. on est dans cette cuisine, la même impitoyablement même et c'est jamais sur qu'il y ait du café buvable, après. alors je m'asseoie à table et par la fenêtre, j'envisage la perspective de la Tour LG d'en face.
c'est plutôt à la fenêtre que je finis par parler d'ailleurs.
mais elle est toujours là, en périphérie de regard, derrière, vaguement sur la gauche.
parce que la tour LG est vachement plus intéressante. on voit même l'armature rouillée du béton qui jaillit par endroits comme si elle voulait s'échapper. ça fait genre indus. c'est vraiment délirant. surtout avec le café derrière moi qu'en finit pas de couler, franchement, il en finit pas.
la cité est grise.
et puis d'un coup je lui dis que j'aimerais bien y retourner. que j'aimerais tant et tant, mais pfffff.
tout de suite j'ai le flot émotionnel qui m'engorge.
n'importe quoi.
elle a l'air horrifiée. je me retourne pas, c'est sa voix.
c'est trop tôt luce peut être, ca ferait pas assez de temps entre... elle me dit.
entre quoi et quoi je pense. entre quoi et quoi, grosse truie ? qui t'es pour sous entendre à la face de mon monde et de sa tour LG qu'y a un entre et qu'y a un quoi ? comment tu peux oser un truc pareil ?
après je me demande, c'est quoi la différence entre ce j'aimerais bien, quand il est si engorgé de marée, de ressac et de tout le bordel dans ma gorge, c'est quoi la différence exacte avec mon âme à soif. je désire de tout mon être. je brûle.
hein ?
ca me manque tellement. je peux pas en parler, non. pis y a rien à en dire, aussi. et j'arrive qu'à soupirer comme une grosse baleine.
elle répond rien.

après, LG est toujours là, aussi rassurante.
je me verse une tasse de café dégueulasse.


jeudi 17 juillet 2008

mort ou vif





le monde est immonde et
je retiens tout.
masque ô masque,
que perdre encore ?
- l'espoir est un avoir inutile.

mardi 15 juillet 2008

Aguirre (à l'Arc ;))





Et toujours encore, sans cesse, revenir à la source, dans la nuit.
L'appel-Hiver.
Les choses sont fades, mornes, lointaines.
IMAGES.

jeudi 10 juillet 2008

no futur, luce ! NO-futur. (post sadique)





Merci petite Fleur-Trou, des cartes dispersées, du voyage, de ce glorieux Roi de Coeur ; et puis merci de tout, vraiment de tout, avec l'air qui rugit, l'air qui frémit.
Le reste est vain.
(D'ailleurs, qu'est ce que je fous là ?)
Rien.
Et puis j'ai mal fait.
Tout raté.
Toujours tout raté, tout fuit, tout parti, tout foiré.
(Voire même bloubloubloub)

Le bitume est flou.
Fuyant et flou.
Liquide.
Alors quoi ?
Il n'y a plus qu'Insolence.
C'est dire !
Et ça ne te dis rien.
Ziggurat de mon cul, tu crois encore parler toutes les langues... !
Tu es mort.

Mais je vais aller me présenter devant MASQUE.
J'attends parce que j'ai peur.
J'attends et j'ai peur.

mercredi 9 juillet 2008

vénus-y-pique





ELLE,
abonde
au monde,
aliene
et saigne
Vénus !
inflige,
dégorge,
épand.

Elle,
est noire,
résonne
ivoire,
tisonne
abime -
déchire
l'Absent.

oh, spasmes !
usure
des mythes,
Vénus,
des sources,
-brasiers-
nos fuites !
je crie,
JE CRIE
Ton règne !

dimanche 6 juillet 2008

? faites des rêves !






La FÊTE DES RÊVES 2008, publique dans l'Héraut, privée dans la cave (le grenier ?)

rien rien rien rien rawcut, webmaster spart airzombie, sorcier chaote elcmar Anael vues laterAles terres du dragon colnot Anawynn JaisPerso Volute, Artiste Vautier Production kAzim artWork alice.d St Romain de Surieux rien rien